Entre agroécologie et souveraineté alimentaire : l’Equateur, un pays en mouvement

En septembre 2008, la nouvelle constitution équatorienne a été votée par référendum et nombreux sont ceux qui la considère exemplaire sur bien des aspects. Elle remplace le modèle de développement néolibéral qui avait cours depuis 25 ans dans le pays (où la croissance économique du pays passait avant le développement social), pour suivre celui du sumak kawsay (concept issu de la culture kichwa) où le développement doit avant tout permettre d’améliorer les conditions de vie des habitants. Dès lors, le rôle ultime de l’Etat doit être l’obtention d’une vie digne pour tous les équatoriens, afin de « construire une nouvelle forme de coexistence citoyenne, dans la diversité et en harmonie avec la nature, pour atteindre le bien vivre ou sumak kawsay ». La nécessité de passer d’une démocratie représentative à une démocratie participative, la recherche d’une relation harmonieuse entre équité sociale et développement économique et le renforcement de l’économie populaire et solidaire, sont autant de principes qui ont guidé l’élaboration de la nouvelle constitution. Trop beau pour être vrai ou un exemple à suivre ?

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